" BOUM " ? ... Ben ... ça se rapproche ...
By des Electrons Libres en Transit on Tuesday, June 10 2008, 21:48 - DECONNE ? Hummm ... - Permalink
De Tim Carr - IES News Service ( Source Libertés Internets ) et d'autres sources à savoiraussi que :
Dead Line : La Russie prévoit le démarrage du réacteur de Bushehr à l’automne
Le démarrage du réacteur de Bushehr définit une date limite pour l’hypothèse d’une frappe contre les installations nucléaires iraniennes. Tant que le combustible n’est pas chargé, il est toujours possible de détruire l’installation sans répandre de matières radioactives dans l’atmosphère. Au delà, le risque encouru par les populations du Moyen Orient dans son ensemble - Israël y compris - n’est plus quantifiable. Les nuages nucléaires ne respectent pas les frontières. ( Source Ynetnews )
Après sa rencontre avec le Président US, mercredi dernier, le Premier ministre israélien Ehud Olmert a déclaré que “la fin du programme nucléaire iranien est proche“.
" Avec chaque jour qui passe nous nous approchons de la fin du programme nucléaire iranien. Des mesures conséquentes sont entreprises pour s’occuper de la menace iranienne d’une manière plus efficace que jusqu’à présent. "
Olmert a ajouté que - suite à sa rencontre avec le Président G.W. Bush - il restait peu de questions ouvertes entre les deux pays alliés, concernant les moyens à mettre en oeuvre, le calendrier et le degré de détermination américaine pour prendre des mesures concrètes en vue de stopper le programme nucléaire iranien. . .
Dans la déclaration publiée à l’occasion de la visite d’Olmert, le Président Bush a déclaré que l’Iran était une “menace existentielle pour la paix” et que le monde devait affronter cette menace de manière conséquente. . .
La rencontre Olmert-Bush s’est tenue le lendemain du discours du Premier Ministre devant le lobby pro-israélien AIPAC (Comité israélo-américain des affaires publiques), à l’occasion de sa visite à Washington : “La menace iranienne doit être stoppée par tous les moyens possibles“.
Au même moment, en Israël, le vice-Premier ministre, Shaoul Mofaz a déclaré : “Si l’Iran poursuit son programme d’armement nucléaire, nous l’attaquerons“. M. Mofaz, également ministre du Transport, brigue la direction du parti Kadima dirigé par le Premier ministre Ehud Olmert, mis en cause dans une affaire de corruption.
Tout en notant qu’une telle opération ne pourrait avoir lieu sans le soutien américain, M. Mofaz, qui multiplie depuis plusieurs semaines les déclarations musclées sur tout une gamme de sujets, a enchaîné: “les autres options sont en train de disparaître. Les sanctions s’avèrent inopérantes. Nous n’aurons pas d’autre choix que d’attaquer l’Iran pour stopper son programme nucléaire“.
L' été va etre foutrement chaud
Et en complement cet autre article ( Source Contre Info )
Radar 30 mai 2008 Le Wall Street Journal appelle à la guerre contre l’Iran
Les menaces de sanctions renforcées de Condoleezza Rice seront vues à Téhéran comme l’occasion de nouvelles manoeuvres diplomatiques dilatoires. La dernière série de sanctions a mis des mois pour être adoptée et a été réduite à peu de chose. L’Administration ferait mieux de se retirer de cette mascarade internationale et d’envisager les moyens qui pourraient persuader les mollahs que la survie du régime sera mieux assurée en ne disposant pas d’armes nucléaires. Un blocus naval sur plusieurs mois des importations de carburant iraniennes - comptant pour la moitié de la consommation intérieure - pourrait signifier clairement aux iraniens à quel point leur programme nucléaire est inacceptable pour le monde civilisé.
Deux remarques :
Un blocus est un acte de guerre.
Le WSJ fait référence au « monde civilisé ». Si les mots ont un sens, il nous invite donc à considérer que l’Iran n’en fait pas partie et se voit rejeté dans celui de la « barbarie ».
C’est effectivement le préalable indispensable à l’usage de la force.
Exclure l’Iran de la civilisation, c’est priver les iraniens de leur dignité, ce qui en fait des victimes acceptables.
A titre d’antidote à cette prose, nous suggérons de visiter le site Lucas Gray, qui propose une visite en image d’un Iran fort éloigné des divagations bellicistes de la presse Murdoch.
AIEA : un revirement
Kaveh L. Afrasiabi, spécialiste du dossier nucléaire iranien, analyse pour Asia Times le changement de ton manifeste du dernier rapport de l’Agence Internationale de l’Energie. Pour lui, la prise en compte de ce qui était qualifié jusqu’alors de « prétendues études », - terme utilisé pour décrire les documents issus d’un ordinateur portable dont l’origine reste douteuse - indique un revirement de l’Agence qui aurait plié devant les pressions exercées par les USA.
Le rapport indique que l’Iran a continué à pratiquer l’obstruction contre les enquêteurs analysant les documents alléguants qu’il développait un programme nucléaire militaire.
Mais, n’est-ce point El Baradei lui même qui indiquait dans son précédent rapport, en Février, que son agence "n’avait pas d’informations crédibles" en ce qui concerne ces "prétendues études" ? Quel est le coup de baguette magique qui a convaincu l’AIEA d’accorder foi soudainement à des informations considérées comme "non fiables" et "douteuses" (si ce n’est l’intense pression des États-Unis) ? Est-ce désormais la fin de l’attitude héroïque de l’AIEA, qui résistait jusque-là aux pressions extérieures menaçant de compromettre son intégrité ?
Malheureusement, le dernier rapport d’El Baradei donne la forte impression que c’est peut-être là le futur de l’AIEA, ce qui ne présage rien de bon ni pour le prestige de l’agence internationale ni pour l’avenir de ses relations avec l’Iran - qui a réagi avec colère en qualifiant le rapport de l’agence de "trompeur" et profondément "incorrect".
Sur les « prétendues études », lire " L’étrange campagne " de Natalie Nougayrède
L’AIEA demande plus d’informations à l’Iran sur son programme nucléaire
Natalie Nougayrède : L’Iran refuse toujours de faire toute la lumière sur son programme nucléaire, constate l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) dans son dernier rapport, rendu lundi 26 mai, près de trois mois après le vote de nouvelles sanctions de l’ONU, après celles de 2006 et de 2007. Les études que l’Iran a menées sur un projet dit "Green Salt", sur des explosifs de haute intensité, et sur un élément de missile (le "véhicule de rentrée") "demeurent un objet de sérieuse préoccupation", dit ce texte dont Le Monde a pris connaissance.
Les USA accusent l’iran d’entretenir des contacts avec Al Qaida
De hauts fonctionnaires ont confié à ABC News que durant les derniers mois ont eu lieu des contacts secrets entre le gouvernement Iranien et les dirigeants d’Al Qaida. Ces informations ont retenu l’attention de la Maison Blanche, du Pentagone, et des services de renseignement.
According to U.S. officials familiar with highly sensitive intelligence on this issue, the contacts are on the status of high-level al Qaeda operatives, including two of Osama Bin Laden’s sons, who have been under house arrest in Iran since 2003. The officials don’t believe Iran will allow these operatives to go free, but said they don’t know Iran’s motivation for initiating the talks.
Etc, etc, etc ...
L’administration Bush planifierait une frappe aérienne contre l’Iran avant le mois d’août
L’Administration Bush planifie de lancer une frappe aérienne contre l’Iran dans les deux prochains mois, a révélé à Asia Times une source bien informée, faisant écho à d’autres comptes-rendus apparus récemment dans les médias aux États-Unis.
Par Muhammad Cohen, Asia Times, 28 mai 2008 (extraits)
Deux sénateurs américains informés de l’attaque prévoient de prendre position publiquement à ce sujet et d’exprimer leur opposition, selon notre source, mais la tribune qu’ils doivent proposer au New York Times n’est pas encore publiée.
Notre source, qui a choisi de conserver l’anonymat, est un ancien diplomate de carrière américain qui fut assistant auprès du Secrétaire d’Etat, et est encore en activité dans les milieux diplomatiques. Elle nous a déclaré la semaine dernière que les États-Unis envisagent une frappe aérienne contre le Corps des Gardiens de la Révolution Iraniens (IRGC). Cette frappe aérienne viserait le siège de la brigade d’élite Al-Qods de l’IRGC. Cette brigade, dont les forces sont estimées à 90 000 soldats, a pour mission de propager la révolution Iranienne de 1979 dans toute la région.
Les objectifs de cette attaque pourraient inclure des garnisons de l’IRGC situées dans le sud et le sud-ouest de l’Iran, près de la frontière avec l’Irak. Des responsables américains ont affirmé à maintes reprises que l’Iran fournit une aide aux insurgés irakiens. En Janvier 2007, les forces américaines ont attaqué le consulat général iranien à Irbil, en Irak, arrêtant cinq membres du personnel, y compris deux diplomates iraniens, qui ont été détenus jusqu’en novembre. Au mois de septembre dernier, le Sénat américain a approuvé par un vote de 76 contre 22 une résolution exhortant le président George W. Bush à inclure l’IRGC sur la liste des organisations terroristes. Suite à cette résolution, la Maison-Blanche a décrété en octobre des sanctions contre la brigade d’Al-Qods, qualifiée de groupe terroriste
Notre source a déclaré que la Maison-Blanche considère la frappe aérienne proposée comme une action limitée visant à punir l’Iran pour son implication en Irak. Cette source, qui fut ambassadeur du temps de l’administration du Président HW Bush, n’a pas donné de précisions sur les types d’armes qui seraient utilisés dans l’attaque, ni sur le stade précis de la planification à ce jour. On ne sait pas si la Maison Blanche a déjà consulté les alliés sur cette frappe aérienne, ou si elle envisage de le faire.
Les informations fournies par l’administration ont provoqué l’alarme parmi les sénateurs, déclare notre source. Après avoir reçu des informations sur le projet de frappe aérienne lors de réunions tenues secrètes, la sénatrice Diane Feinstein, élue Démocrate de Californie, et le sénateur Richard Lugar, Républicain de l’Indiana, ont déclaré qu’ils allaient publier « sous quelques jours » une tribune dans le New York Times pour exprimer leur opposition, nous à déclaré notre source la semaine dernière. Mme Feinstein est membre de la Commission du Renseignement du Sénat et M. Lugar représente les Républicains à la Commission des Relations Extérieures.
Les bureaux du Sénat étant fermés pour cause de « Memorial Day », les sénateurs Feinstein et Lugar n’étaient pas joignables pour commenter ces informations.
Compte tenu de leur obligation de respecter le secret des informations classifiées, il est peu probable que les sénateurs aient l’intention de rendre public les plans de l’administration Bush ou les informations dont ils disposent à ce sujet. Toutefois, évoquer publiquement la question, même sans en révéler les détails, pourrait sans doute créer un mouvement d’opposition pouvant inciter l’administration Bush à reconsidérer son plan.